Un mois après nos 2 premières séances, nous retrouvons Juliette, Danielle et Gilberte qui nous attendent de pieds ferme à l’Ehpad du Docteur Perrret de Saint Trivier de Courtes avec un bon quart d’heure d’avance. Les autres participants arrivent pour le début de séance sauf Jacky qui pour des raisons de santé ne souhaite pas continuer le projet.
Guillaume sonde les participants pour savoir si nous ouvrons le projet à une nouvelle personne ou si nous restons le groupe initial, soudé avec les mêmes avancées et références dans le travail.
Une fois le choix fait de rester sur le groupe de départ, Guillaume revient sur ce qui a été fait lors de la dernière séance et créé le lien avec le groupe de l’Ehpad de Montrevel en Bresse.
Il est temps de démarrer le travail d’écriture du scénario !

Tout le monde se met autour d’une table, chacun choisit une couleur de stylo, écrit son prénom sur sa feuille et imagine son personnage.
Monique nous rejoint juste à temps. Son soin terminé, elle a voulut absolument participer à cette séance.
Les discussions sont lancées et des situations, personnages, lieux et actions, les grandes lignes se définissent.
Cécile est admirative de la capacité de concentration du groupe sur un laps de temps aussi long !
Quelques points seront encore à préciser mais nous savons déjà que nous démarrerons le tournage dès la prochaine séance !
Le lendemain, nous arrivons à Montrevel en Bresse et tout le monde est déjà en place 15 minutes avant le début de séance !
10 minutes pour nous installer et la séance démarre : retour sur ce que nous avons fait la dernière fois avec le montage des canards et des prénoms en lettres de scrabble. Guillaume explique quelques techniques sur le logiciel de montage pour connaitre d’où viennent les pistes de sons, de la musique, des voix…..
Raymond soulève la question de la présence de l’humain et de l’IA dans notre court-métrage.
Pour nous, l’IA générative n’est pas une source créative fiable et surtout très approximative. Dans notre cas, nous ferons des effets de tournage. Nous n’utilisons l’IA qu’en qualité d’outil, par exemple pour faire le nettoyage d’une bande son afin d’en sélectionner le son principal.
Cette introduction technologique et philosophique faite, nous nous attelons à l’écriture du scénario. Comme hier, chacun a une feuille, une couleur, écrit son prénom et trouve ce qu’il veut être dans le film. Cécile aide ceux qui ont du mal à écrire.
A mesure que les situations s’imaginent, Guillaume explique le mode de fabrication des images et le principe de mise en mouvement pour donner une dynamique à l’histoire.
Au bout de 2 heures de cogitation intensive, nous avons des personnages, des situations, une histoire et des liens avec le groupe de Saint Trivier de Courtes !
25 août, de retour à Montrevel en Bresse, comme d’habitude tout les monde est là ¼ heure plus tôt, avec 2 journalistes pour La Voix de l’Ain et Le Progrès et tous les accessoires pour les séances de tournage. Cécile a bien fait les choses !
Pour démarrer, Guillaume raconte le scénario et explique le découpage des séquences et plans de tournage pour que chacun puisse avoir une vue d’ensemble du projet.
Une fois DJ Bernadette équipée, nous profitons du beau temps pour tourner les scènes extérieures comme le départ de l’Ehpad. Cette séquence collective créé l’animation puisque les familles, le personnel et les autres résidents sont spectateurs du tournage !
Pendant que nous nous dirigeons vers le kiosque pour la séquence avec DJ Bernadette, Guillaume et Raymond font des raccords à l’entrée de l’Ehpad.
Bernadette joue le jeu du DJ qui mixe sa musique et des membres du personnel et des résidents suivent le tournage avec le sourire.

Il fait chaud, nous rentrons vite nous désaltérer et enchainer sur Lucienne l’épicière qui reprend son métier avec un réel plaisir et peut-être même un peu trop d’enthousiasme car plusieurs prises sont nécessaires.

Guillaume : « c’est super, mais ce n’est pas ce que j’imaginais »
Lucienne : « C’est mieux ! »
Tout le monde éclate de rire.
Ce sera la dernière séquence pour aujourd’hui, on se retrouve dans un mois pour la suite.
Ce dernier jour d’août, nous arrivons à l’Ehpad du docteur Perret à Saint Trivier de Courtes pour débuter le tournage. Cécile nous apprend que Gérard, Josette et Danielle sont absents pour des raisons de soin. Nous apprendrons malheureusement à la fin de séance que Gérard doit quitter le projet pour des raisons de santé.
La séance démarre par la présentation du scénario. Se pose maintenant la question du titre, à Montrevel le groupe a proposé « apéro ! », ici on pense plutôt à « tous ensemble », du coup nous avons validé : « Tous ensemble pour l’apéro ! ».
Une petite séance d’écriture s’organise pour créer des accessoires de tournage, nous avons besoin d’enveloppes avec des adresses, le jeu est en place et chacun propose une adresse en lien avec son personnage du film : avenue des poupées, rue de la musique, rue des écoles,…..1heure plus tard nous débutons le tournage avec Françoise à la plage.

Merci à Cécile d’avoir préparé la mise en scène et en 20 minutes s’est tourné !
Nous enchainons avec Juliette à l’accueil. Nous remercions vivement Nathalie de nous avoir prêté son bureau (qui habituellement est réservé au personnel et visiteurs). Pour cette scène, Guillaume doit enregistrer la voix de Juliette ce qui oblige au silence y compris pour les jardiniers dans la cour, à eux aussi un grand merci pour leur patience.
Silence, ça tourne ! Après plusieurs prises, c’est la bonne. Marie-Thérèse qui a choisi de réaliser son rêve dans le film a un grand succès dans l’établissement puisqu’elle est aide-soignante. Elle va clore cette séquence comme par magie……
Nous avons pris un peu de retard et nous nous retrouvons vers 16h45 pour échanger sur cet après-midi autour du gouter.

Marie –Thérèse est enthousiaste elle raccroche les scènes tournées avec le scénario et comprend la complexité de l’organisation du tournage qui n’est pas linéaire avec l’histoire : « en plus il faut penser à tout ». Charles embarqué dans le projet propose d’apporter un accessoire personnel pour la prochaine fois. Juliette : « j’adore travailler avec toi, c’est même plus du travail ».
A lundi prochain pour une nouvelle séance.







