Aujourd’hui, nous nous retrouvons tous à 9h30 pour démarrer la séance sur l’écriture du scénario à 10h00.
Guillaume présente les photos et comment va s’organiser l’exposition. Celles-ci serviront de base pour l’écriture du scénario du film. Les photos défilent et les commentaires arrivent pour alimenter la trame de l’histoire. Il en ressort que le bal et le temps, sont les 2 notions principales du film.

Les joueurs sont bien concentrés, les dames jouent aux dames et « le petit jeune joue à sa babasse » comme dirait M. Guignard. Au même moment, d’autres lisent.
La radio annonce le bal dans le poste de M. Guignard et dans les casques de Louane et Aïcha.
Il est temps de partager l’information : la photo sur la thématique du téléphone va donner une séquence sur un enchainement d’appels dans laquelle les uns cherchent les autres pour aller au bal bien sur !
Eline et Mme Vernue surveillent l’heure pour ne pas être en retards. Combien de temps reste-t-il pour se faire belle avant d’aller au bal ? Pour M. Lizano « la montre est indispensable ».
La préparation pour le bal passe par le maquillage, la manucure et le coiffeur parce que « ca détend » déclare Mme Desbordes. Emma a l’air surpris sur la photo et Mme Sagevaillier se souviens de la prise de vue « on a rigolé, elle avait la joue toute blanche, tac le paquet ».
Quand arrive la photo de Léo et M. Pauget, c’est l’exclamation tous en cœur : « Les beaux gosses », ils vont au bal en trottinette ! Guillaume teste la capacité de M. Pauget à rester debout quelques secondes pour le filmer sur fond vert.

Par contre, Léo préfère y aller à pied avec la canne, « parce que je fais plus sérieux, comme un homme d’affaire ».
Pour les photos ce sera avant, pendant et après le bal. Mme Sagevaillier découvre le téléphone pour faire des photos et en fera en rafale : « les photos c’est pour le bien être ».
Enfin, le bal !
Laetitia s’émeut sur la photo : « on dirait qu’elle danse avec son souvenir de jeunesse »
Le bal sera le lieu de rencontre et tout le monde pourra danser.
Mme Desbordes conclu la matinée : « vous en connaissez des trucs ».
A jeudi…..
Jeudi matin, tout le monde se retrouve pour 10h00.

Aujourd’hui, il faut valider l’exposition photo.
Pour ça, Emma nous explique ce que leur classe a imaginé en cours d’arts appliqués comme mode d’exposition. Avec leurs professeur Mme Letz, les élèves ont phosphoré et des idées ambitieuses ont fusé. Nous verrons ce qu’il sera possible de réaliser pour eux en fonction du temps disponible pour la fabrication.

Une fois, cette étape franchie, Guillaume annonce le scénario et présente la technique du fond vert qui sera utilisée pendant le tournage.
Les scènes sont reprises une à une pour les valider avec les acteurs et définir les lieux de tournage.
Il s’avère que celle du téléphone qui reprend l’élément de langage répétitif « bien sur » amuse beaucoup Mrs Guignard et Lizano.
M. Guignard : « tu bois un coup Marcel ? »
M. Lizano : « bien sur »
Lorsque nous arrivons à la scène de Mme Desbordes qui se prépare dans sa chambre pour le bal, scène où elle se maquille et s’entraine à la danse, seule, nostalgique en regardant une photo ancienne de Léo en sépia, M. Guignard est inspiré par une question pour taquiner Léo : « Hé Léo t’a tourné avec Bourvil ? ». Bien entendu, la discussion sur Bourvil est lancée entre eux deux.
Pour la scène du bal, Guillaume propose le tournage d’une petite danse pour tester l’effet reverse. Avant ça il montre des exemples utilisés dans le film du Sessad « Ah j’vous attendais !!!»
Une fois de plus Léo et Mme Desbordes se lancent dans la danse, mais l’effet n’est pas flagrant visuellement.
Mme Desbordes, bienveillante dit « c’est les pieds qui faut regarder pour voir», mais pas d’effet reverse pour le bal.

En fin de matinée, nous avons encore un tour de repérage des lieux de tournage à faire au sein de La Pergola. Nous avons 2 semaines pour établir le plan de tournage, son organisation et transmettre toutes ses informations aux équipes de La Pergola et du lycée Gabriel Voisin pour être prêt à tourner les 21 et 22 avril prochains.
Je laisse le mot de la fin à Mme Sagevaillier : « Continuez parce que vous faites des heureux ».
A suivre….